C'est Dieu qui nous crée et l'amour qui nous brise...

C'est Dieu qui nous crée et l'amour qui nous brise...


Turlututu, ba moi je m 'en vais là bas.
Qui m'aime me suive^^.


Listen : Je suis venu te dire que je m'en vais. GAINSBOURG.

# Enviado el miércoles 17 de octubre de 2007 07:28

Il serait temps que le vent m'emporte.

Il serait temps que le vent m'emporte.



Je suis comme une bougie.
On peut l'allumer d'un coup et l'éteindre d'un souffle.
S'y réchauffer et s'y brûler. Apprécier sa lueur ou détester son pénombre.
Contempler sa flamme prudemment ou la caresser du bout des doigts avec malice.
On peut aimer sa douceur ou lui préférer l'électricité. On peut s'y consoler en cas de panne de courant.
On peut, puisqu'au final elle fond.


Je suis comme une rose, à l'extérieur, j'ai des épines.
Mais à l'intérieur, je suis très fragile
. La preuve je fane.

On a TOUS une carapace.


[...]



ON AIME ETRE CE QUE L ON N' EST PAS.

# Enviado el domingo 14 de octubre de 2007 10:45

Modificado el miércoles 17 de octubre de 2007 06:32

A FLEUR DE PEAU.




Je les trouve tout simplement magnifiques.



Elle, elle joue dans mes copines. ( j'ai trop aimé ce film)Lui, il me dit quelque chose mais qui est il?

# Enviado el domingo 07 de octubre de 2007 06:03

La femme est la poésie, l homme est la prose.


*

" Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; Toutes les femmes sonr perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; Mais il y a au monde une seule chose sainte et sublime : c'est l'union de deux de ces êtres si imparfais et si affreux. "
*



Musset
.
La femme est la poésie, l homme est la prose.

# Enviado el sábado 06 de octubre de 2007 16:50

Modificado el sábado 06 de octubre de 2007 17:26

J espère tojours secrétement qu il y aura quelqu un pour m attendre.C'est con. Mais j ai toujours cet espoir débile.

J espère tojours secrétement qu il y aura quelqu un pour m attendre.C'est con. Mais j ai toujours cet espoir débile.

"On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier.
On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y a les courageux et puis ceux qui s'accomodent. C'est tellement moins fatiguant de s'accomoder..."


Ana Gavalda "je l' aimais"



JE PARS EN FUMEE.

# Enviado el sábado 06 de octubre de 2007 12:52

Modificado el sábado 13 de octubre de 2007 11:29